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FR: Job@Park N°4 – Michael Kreft von Byern : Directeur Général de Rulantica

Récemment, nous avons eu l’occasion et la chance de pouvoir rencontrer le directeur de Rulantica, Michael Kreft von Byern. Nous avons sauté sur l’occasion pour lui poser quelques questions sur son travail au nouveau parc aquatique d’Europa-Park. Nous tenons à remercier Monsieur Kreft von Byern de nous avoir accordé du temps et d’avoir répondu à nos questions.

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L’interview a été réalisée en anglais et a par la suite été traduite par nos soins.


Pouvez-vous d’abord vous présenter ?

Je suis le Directeur Général de Rulantica. Je travaille pour Europa-Park depuis 1988. J’ai commencé comme stagiaire et avant cela, je travaillais comme assistant scientifique pour un institut de recherche à Würzburg, j’écrivais aussi ma thèse sur les parcs à thème et je faisais des recherches pour Efteling. Le premier parc que j’ai visité était Legoland à Billund au Danemark en 1968, l’année de l’ouverture.

Quelle est votre journée type à Rulantica ?

Chaque jour est différent. Oui, il y a des similitudes, le soleil se lève le matin, les visiteurs arrivent, le soleil se couche le soir et les visiteurs partent. C’est généralement la même structure. Mais travailler dans un parc à thème est toujours plein de nouvelles idées et d’impulsions apportées par l’équipe, 300 personnes, 300 idées créatives, et 3’000 visiteurs, 3’001 idées créatives sur la façon de bien ou mal se comporter dans un parc aquatique. Il y a beaucoup de créativité présentée des deux côtés. Ma réponse à la question de savoir s’il y a une journée type, pas vraiment, chaque jour est différent, mais c’est toujours génial de travailler ici.

©Europa-Park

Quels sont les aspects positifs et négatifs de votre métier ?

Ce n’est pas un travail standard, c’est un travail d’équipe. Vous n’êtes pas là à essayer de le faire tout seul, vous l’êtes toujours…. C’est un peu comme un entraîneur d’une équipe de football, vous devez former votre équipe, vous devez présenter votre équipe, vous devez conduire votre équipe, et ils auront de bons résultats. C’est ce que j’aime beaucoup, le travail d’équipe. Ce que j’aime aussi beaucoup, c’est que nous faisons quelque chose de bien, nous produisons du plaisir pour beaucoup de gens, et nous pouvons le faire d’une manière très créative, c’est le meilleur travail qui soit. J’aime vraiment mon travail et c’est pour cela que je n’ai pas besoin de travailler. Je peux simplement être ici, ce n’est pas du travail, c’est ma passion que je peux vivre.

Je n’aime pas que les gens de mon équipe ne suivent pas notre rêve. Parfois, il faut parler avec eux et les convaincre. J’ai besoin de personnes passionnées ici. Nous devons embaucher tout le monde et parfois, nous avons des gens dans notre équipe qui ne partagent pas vraiment nos valeurs. Il est plus difficile de les en convaincre. Vous avez aussi des visiteurs qui se comportent d’une manière qui n’est pas agréable et plaisante pour les autres et là, vous devez les contrôler, les guider, et parfois à l’extérieur.

Quels sont les aspects les plus simulant et les plus contraignant de votre métier ?

Le plus difficile, c’est de diriger l’équipe, c’est une équipe hétérogène qui se forme derrière les idées et qui fait ça tous les jours. Ce n’est pas que j’arrive et qu’un jour, je puisse créer un grand feu de camp d’attractions, de bonheur et de convivialité. Je dois avoir un feu de camp solide comme le roc, tous les jours. Il faut que ce soit agréable et que vous ne brûliez pas tout votre carburant en un seul moment.

Quelle a été votre relation avec les parcs à thème avant Rulantica ?

J’ai toujours aimé ce secteur et j’y travaille depuis plus de 33 ans. On ne peut faire cela que si l’on est vraiment passionné. J’aime les montagnes russes, les toboggans, les piscines. J’aime aussi divertir les gens, être un hôte et rendre les gens heureux. Si vous avez cette passion, c’est quelque chose qui vous donne une bonne chance de travailler avec succès dans un parc à thème ou, dans ce cas, à Rulantica.

Nous savons que vous avez visité beaucoup de parcs pendant la conception de Rulantica, quel a été votre coup de cœur ?

Oui, j’ai visité de nombreux parcs avant d’ouvrir Rulantica. J’ai voyagé pendant de nombreuses années. J’ai voyagé dans des parcs à thème, j’ai toujours visité des piscines et des saunas dans ma vie privée. Pour préparer Rulantica, avec un ami de New York, j’ai visité plus de 50 parcs aquatiques dans le monde entier. J’ai examiné des parcs en Chine, aux États-Unis, en Allemagne et en Europe. En Suisse, je suis allé à Aquabasilea, Splash e Spa Tamaro et Aquapark au Bouveret. J’y suis allé pour apprendre et comprendre ce qu’ils offrent ainsi que pour voir ce qui est bien, ce qui est moins bien, ce que j’aime et ce que les gens aiment. Faire ou développer un tel concept, c’est un peu comme la pêche, le leurre, le ver doit goûter le poisson et non les pêcheurs. Je devais trouver ce que les poissons aiment, ce que nous devons présenter, et cela se fait par la recherche et l’analyse comparative.

J’ai été très impressionné par Siam Park à Ténérife. J’y suis allé plusieurs fois et j’aime vraiment ce parc. Je pense qu’il y a une bonne quantité d’excellents toboggans, l’installation et la thématisation est agréable, l’emplacement est bon et il se distingue vraiment dans cette zone sud de Ténérife comme la meilleure expérience pour les visiteurs. À Orlando, j’ai visité beaucoup de parcs aquatiques et j’ai adoré Volcano Bay à Universal. L’avenir exige un développement constant et nous ne devrions jamais cesser d’évaluer les performances. Nous devrions toujours être à l’affût des innovations, des nouvelles attractions, des nouveaux toboggans, des nouveaux concepts, et je continuerai donc à voyager.

Quel a été votre rôle durant le processus de conception de Rulantica ?

J’ai vraiment commencé plus tôt que ça. Lorsque nous avons entamé le processus d’autorisation dans les années 90, je faisais partie de l’équipe qui a effectué les premières recherches pour définir le concept. La phase la plus importante est de trouver le bon concept. Plus à l’intérieur ? Plus à l’extérieur ? Quels sont les groupes cibles ? Quel est notre objectif ? Que veulent nos clients ? Mon travail a consisté à faire des recherches, puis j’ai travaillé très intensément avec les responsables de la procédure d’autorisation, ce qui a été le plus grand défi. Nous devions obtenir les permis de construire et tous les permis de bâtir sont des processus longs et continus. Ce n’était pas facile parce que nous touchions à de nouveaux domaines d’activité, de nouveaux domaines pour Europa-Park, mais aussi de nouveaux domaines pour les autorités autour de nous. Ils devaient apprendre avec nous ce qui était faisable et ce qui ne l’était pas, quelles infrastructures. L’approvisionnement en eau était aussi un sujet important, et nous devions y travailler. Après cela, mon travail consistait à expliquer le projet aux gens, en répondant à leurs questions et en entrant dans les détails. À la fin de ce processus, mon travail consistait à lancer les opérations.

©Europa-Park

Comment avez-vous vécu la transition entre la gestion du projet de Rulantica et la gestion du produit fini ?

J’ai appris des compétences totalement nouvelles. Une chose est de gérer un projet et de suivre les règles de celui-ci et l’autre est de fonctionner à part. Ce qui m’a aidé, c’est que j’étais déjà à la tête des opérations à Europa-Park. J’avais une expérience opérationnelle, mais je ne pouvais pas transposer cette expérience au parc aquatique, car celui-ci a besoin d’autres compétences dont nous n’avons pas besoin à Europa-Park. Évidemment, il y a plus d’eau ici, ce qui entraîne d’autres tâches et d’autres défis, et c’est aussi une nouvelle communauté.

La façon de diriger un parc aquatique est-elle la même que celle pour diriger un parc d’attraction comme Europa-Park ? Quelles sont les différences majeures ?

Comme je l’ai dit, il y a plus d’eau dans le parc aquatique. Lorsqu’il s’agit de visiteurs dans un parc à thème, l’attraction se trouve dans des situations sûres et contrôlées, tandis que le toboggan représente un plus grand défi pour le visiteur. Nous devons faire très attention à ce que personne ne se blesse et à ce que les gens ne se noient pas. C’est un gros travail et nous avons pensé que l’équipe de sécurité aquatique devait être très bien formée et nous avons fait plus que ce que les exigences légales en Allemagne sont. Nous nous sommes penchés sur les réglementations américaines et avons décidé d’en faire plus que ce qui se fait habituellement en Europe. Je pense que nous l’avons fait de la bonne manière et jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de problèmes majeurs. Nous devons sauver certaines personnes qui ont surestimé leurs compétences en natation, mais les plus dangereux sont les gens qui courent dans le hall, glissent et se blessent sur le sol. Courir dans un parc aquatique est une mauvaise, très mauvaise idée ! Certaines personnes l’apprennent à la dure et d’autres pensent que ce n’est pas une bonne chose à faire.

A quel point êtes-vous autonome par rapport aux autres équipes de direction du Resort d’Europa-Park ?

Nous faisons partie d’une grande équipe, surtout qu’il s’agit d’une entreprise familiale dont la famille Mack est un propriétaire très actif. Ils ne sont pas seulement propriétaires d’Europa-Park et de Rulantica, mais ils participent activement aux opérations. Ils aiment les détails, ils adorent ça, mais ici à Rulantica, j’ai un peu plus de liberté, et cette liberté vient avec le succès de Rulantica. Tant que quelque chose fonctionne très bien, vos degrés de liberté sont plus grands. Mais, en même temps, Rulantica a un rôle dans le système d’Europa-Park. Je dirais que Rulantica est un outil de marketing et de refinancement pour Europa-Park. D’un autre côté, il apporte plus de clients aux hôtels. Malheureusement, nos clients suisses préfèrent Europa-Park et ne viennent pas à ce niveau à Rulantica. Je cherche donc un soutien du côté suisse.

Mon vrai patron est Snorri. Je dirais que, dans le développement de Rulantica, avoir Snorri comme personnage, nous avons visé en plein dans le mile. C’est un personnage différent d’Euromaus. Si vous avez soif, Euromaus vous tendra un verre d’eau, Snorri viendra le jeter et renverser l’eau. Il est un peu courageux. Je l’aime beaucoup. Il est vraiment mon style. Au début, nous nous sommes dit que nous pourrions pimenter le parcours de Snorri’s Saga puis nous avons ajouté un autre Snorri, avec quatre seaux d’eau qu’il peut déverser sur les visiteurs et ça s’avère être une bonne idée et je vais continuer à pousser Snorri à être comme cela.

Quelle relation directe avez-vous avec les employés de Rulantica (des opérateurs jusqu’aux cadres) ?

En tant qu’opérateur, et même en tant que Directeur Général, vous devez être très présent, travailler avec votre équipe, la voir, la soutenir et la comprendre. Je cherche toujours à avoir beaucoup de contacts directs parce que si je suis assis dans mon bureau et que je souris aux clients, il n’y a pas de bénéfice. Vous ne passez pas une bonne journée si je souris à mon assistante. Il est important d’être sur le terrain pour travailler avec les employés, d’avoir un œil et une oreille ouverts pour eux, de les comprendre et de les soutenir quand ils en ont besoin.

Quel a été votre rôle et qu’avez-vous mis en place pendant la fermeture du parc à cause de la pandémie ?

Je suis un expert pour l’ouverture des parcs aquatiques. J’ai ouvert Rulantica trois fois maintenant, le 28 novembre 2019 pour la première fois, puis le 10 juin 2020, et le 3 juin 2021. Je sais maintenant comment ouvrir des parcs aquatiques et mon rôle était de continuer à faire rouler le ballon. Il s’agissait bien sûr de vérifier comment nous pouvions utiliser cette période de fermeture pour la maintenance, les améliorations, les nouveaux développements, comme Svalgurok, et garder l’équipe soudée.

Le plus gros impact du développement de la pandémie a été de perdre beaucoup de bons employés. Ils n’ont pas seulement quitté notre entreprise, ils ont quitté l’industrie et lorsque vous parlez aux opérateurs de toute l’industrie, qu’il s’agisse d’un parc aquatique ou d’un parc standard, il y a une grande plainte dans le monde entier, à savoir qu’il y a un manque d’employés à cause de cette situation. Nous souffrons toujours et le prochain message au monde est le suivant : si vous savez nager et si vous souhaitez travailler dans un parc aquatique, venez travailler. Nous vous accueillerons dans notre équipe et si vous avez une certaine passion pour l’industrie, nous aimerions avoir des jeunes ici.

©Europa-Park

Avez-vous été déçu à un moment ou à un autre d’un aspect de Rulantica lors de son élaboration puis de sa construction ?

Oui, le processus d’autorisation, bien sûr ! Ce n’était pas drôle. Il y a tellement d’autorités impliquées, il y a tellement de bureaucratie, que parfois, on se sentait coupable. J’étais assis à une séance avec 30 autorités des différents départements qui étaient chargés de nous donner le permis et il y avait un groupe qui disait « oh, vous devez aller plus à gauche », le groupe suivant disait « vous devez aller plus à droite », un autre disait « vous devez aller tout droit », encore un autre disait « vous devez aller en arrière », et le dernier groupe disait « vous ne devez pas bouger du tout ». J’étais debout et j’ai dit : « Pourriez-vous, s’il vous plaît, parler entre vous et vous mettre d’accord sur une position et nous aimerions suivre cette indication ». Ils étaient contradictoires et il n’était tout simplement pas possible de réaliser le rêve de chacun.

Nous avons dû nous associer aux autorités et y parvenir pas à pas, mais c’était un véritable défi. Mais le chef de l’administration de la ville de Rust, le maire Klare, et dans la région, l’administrateur de district Scherer, nous ont vraiment soutenus et aidés à traverser ce dédale de bureaucratie. Ce furent les moments les plus difficiles et les plus malheureux, mais lorsque vous parvenez à surmonter un tel problème, cela vous rend heureux.

Votre fidélité au parc depuis plus de 30 ans vous a permis de devenir directeur de Rulantica, y’a-t-il eu un moment où vous vous êtes demandé si vous voyiez plus votre avenir ailleurs ?

Oui, bien sûr ! En tant que jeune homme, vous êtes toujours à la recherche de quelque chose d’autre, mais ce qui était génial pour moi, c’est qu’il était toujours possible d’évoluer au sein d’Europa-Park. J’ai commencé comme stagiaire, puis je suis devenu assistant des relations publiques, puis directeur des relations publiques, puis directeur du marketing, puis responsable des opérations, puis des spectacles, puis de la formation et enfin responsable de Mack Solutions. J’ai eu beaucoup de postes différents à Europa-Park et j’ai toujours eu l’opportunité, avec la confiance de la famille Mack, de faire quelque chose de nouveau. Je dirais que Rulantica est la tâche la plus importante et la plus gratifiante que j’ai accomplie ici à Europa-Park, et c’est la dernière des nombreuses tâches que j’ai accomplies.

Je suis un partisan loyal d’Europa-Park et de la famille Mack. Il faut ce genre de coopération étroite, de confiance, de loyauté pour suivre la même direction, pour soutenir ce grand rêve de la famille Mack, que je partage totalement depuis le premier jour. C’est d’accueillir beaucoup de gens d’Allemagne, de France et de Suisse, plus de Suisse encore, c’était la deuxième publicité (venez à Rulantica les suisses!).

Qu’aimeriez-vous voir à Rulantica dans le futur (infrastructures, services, spectacle, attractions, restauration…) ?

Quand nous avons commencé Rulantica, si nous ne savions pas quoi faire, nous regardions simplement d’autres exemples réussis et notre exemple réussi est Europa-Park. Nous avons simplement regardé ce qui rendait Europa-Park agréable, attrayant et fort. Il s’agit d’offrir quelque chose à un bon prix pour les familles, avec une thématisation de haute qualité et de le développer étape par étape en communiquant avec nos clients. Nous n’avons utilisé qu’un tiers de la surface existante pour ce complexe et nous avons établi un master plan pour le développer à l’avenir. Est-ce que le master plan que nous avons créé il y a quelques années est-il toujours en vigueur ? Oui, mais il continue de se développer et de nouveaux projets, comme Yullbe et Eatrenalin, viennent enrichir ce concept. Oui, il y a plus à venir, oui, il y aura plus de toboggans, oui, il y aura plus d’histoires, plus de Snorri, et plus de visiteurs suisses.

Est-ce que je sais précisément maintenant ce qui va se passer et quand ? C’est un processus très complexe. Nous avons pleins de rêves, j’ai des milliers d’idées de ce que nous pourrions faire ensuite et de ce que nous pourrions faire dans le futur. Notre travail consiste maintenant à déterminer quelles sont les meilleures étapes à suivre. Nous apprenons chaque jour ce que veulent nos clients. Après la première étape, nous avons vu qu’il serait bien d’avoir plus d’extérieur. Avant même l’ouverture de Rulantica, nous avons lancé le projet Svalgurok et nous avons constaté que Svalgurok était destiné à toute la famille, à l’exception des tout-petits, et que nous devions avoir quelque chose d’autre, alors nous avons créé Snorri Strand. Puis Michael Mack a voulu faire quelque chose avec la VR et nous avons une expérience VR sous-marine. Puis Roland Mack a dit que nous devrions avoir un espace de détente agréable avec des saunas, et nous avons créé Hyggedal.

©Europa-Park

C’est toujours important de mettre du piment à plusieurs endroits et nous y travaillons, mais aussi de développer de nouveaux grands concepts et aussi des petits. Oui, il y a plus à venir, mais nous devons attendre un peu. Nous prévoyons quelque chose pour 2022, très probablement en extérieur. Nous prévoyons également d’augmenter la surface intérieure, nous ne savons pas à quelle vitesse, mais nous devons toujours nous stabiliser. Y aura-t-il un deuxième hall ? Oui, c’est possible ! Notre intention n’était pas de construire un grand hall géant, mais plutôt de le couper en deux et de construire un hall, voir ce qu’il fait et ensuite avoir l’opportunité de construire le second.

Avez-vous un message à faire passer aux fans d’Europa-Park et Rulantica qui lisent cet article ?

Le meilleur est encore à venir. Il y a beaucoup de belles idées pour Rulantica et Europa-Park, bien sûr. Partagez votre passion, venez voir, laissez-nous être inspirés par de nouvelles choses. Si vous avez des idées ou des visions, partagez-les avec nous et comprenez bien que nous devons créer quelque chose pour tout le monde et pour les familles.


Nous tenons encore à remercier Michael Kreft von Byern d’avoir répondu à nos questions. Nous vous donnons rendez-vous bientôt pour d’autres Job@Park et restez à l’affut car ce n’est peut-être que la première partie de l’interview du Directeur Général de Rulantica 😉

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